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MUSÉE DU LOUVRE CENTRE POMPIDOU AUTRES MUSÉES GALERIES + DIVERS |
| Musée d'Orsay / Paris Exposition : 16 octobre 2007 - 6 janvier 2008 | |
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Vers le reportage (1843-1933) Musée d'Orsay 62, rue de Lille - 75343 Paris Tél : +33(0)1 40 49 48 14 Horaires d'ouverture : consultez le site du musée Internet |
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Cet accrochage a pour thème le reportage social et ses prémices. Il s'agit de montrer comment les photographes, au cours du XIXe siècle ont vu les ouvriers, les petits artisans, les paysans, les miséreux et les sans grade ou encore les peuples à peine touchés par la civilisation occidentale.
Le mot "reporter" qui désigne un journaliste enquêtant sur un sujet, est passé dans la langue française au début du XIXe siècle, alors que la presse était en plein essor. Les reportages photographiques proprement dits existent dès l'invention de la photographie sur papier au début des années 1840, mais sont d'abord condamnés à rester relativement confidentiels. Ils se développeront au XXe siècle avec le perfectionnement des appareils et l’explosion des revues illustrées. Il aura fallu attendre pour cela que l'impression simultanée de la photographie et du texte soit enfin réalisable à grande échelle. C'est après les évènements de 1848 que les "gens du commun" ont accédé à la "dignité historique", pour reprendre l'expression du professeur Robert Herbert, et sont devenus un des thèmes privilégiés des philosophes, des écrivains et des peintres, avant d’être celui des politiques. Les photographes ont naturellement emboîté le pas.
Les épreuves exposées ont été réalisées à des époques et dans des conditions très différentes. On y trouve des exercices d’artistes, telle la série sur les pêcheurs de New Haven prise en 1843 par Hill et Adamson, des commandes officielles de Napoléon III - sur la création d'un Hospice pour les ouvriers blessés sur les chantiers ou les inondations du Rhône -, ou bien de véritables études sociologiques, tel le reportage réalisé en 1919 à la demande d'un organisme caritatif à sur les communautés juives en Pologne... |
| Musée d'Orsay / Paris Exposition : 16 octobre 2007 - 6 janvier 2008 | |
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Dessins d'Odilon Redon (1840-1916) Musée d'Orsay 62, rue de Lille - 75343 Paris Tél : +33(0)1 40 49 48 14 Horaires d'ouverture : consultez le site du musée Internet |
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Grâce à la donation effectuée en 1984 par Arï Redon, le fils d'Odilon Redon, le musée d'Orsay possède un bel ensemble de dessins de l'artiste. Ne pouvant être exposés en permanence en raison de leur fragilité, comme c'est le cas pour tous les dessins, cette présentation est l'occasion pour le public d'Orsay d'admirer les "noirs", fusains des années 1870 et 1880, dont la place dans l'histoire du symbolisme européen est capitale.
Les quatre grands albums Redon dont la restauration s'est achevée en 2006 sont également montrés lors de cette exposition, ainsi que les feuilles d'atelier, qui permettent de mieux comprendre la relation complexe entre naturalisme et symbolisme. |
| Musée d'Orsay / Paris Exposition : 13 novembre 2007 - 3 février 2008 | |
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Ferdinand Hodler (1853-1918) Musée d'Orsay 62, rue de Lille - 75343 Paris Tél : +33(0)1 40 49 48 14 Horaires d'ouverture : consultez le site du musée Internet |
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De son vivant, Ferdinand Hodler fut considéré comme l'un des artistes les plus importants et comme l'un des chefs de file de la modernité. Né à Berne en 1853, il vit à Genève jusqu'à sa mort en 1918, mais il accomplit une carrière européenne, jalonnée de succès et de scandales. Il est membre des grandes Sécessions et voit son oeuvre saluée à Vienne, Berlin et Munich. Paris lui réserve un triomphe en 1891 à l'occasion de l'exposition de son tableau manifeste, La Nuit (Berne, Kunstmuseum), interdit d'exposition pour obscénité par la ville de Genève. Mais au même moment, Zürich, Genève, Iéna ou Francfort lui passent d'importantes commandes publiques. Elles sont autant d'occasions pour l'artiste d'expérimenter son goût pour une peinture simplifiée, monumentale et décorative. Hodler est aussi un portraitiste sans concession et un paysagiste hors pair.
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| Musée d'Orsay / Paris Exposition : 16 octobre 2007 - 6 janvier 2008 | |
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Correspondance Saulnier / Redon Musée d'Orsay 62, rue de Lille - 75343 Paris Tél : +33(0)1 40 49 48 14 Horaires d'ouverture : consultez le site du musée Internet |
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Artiste français né en 1952, Emmanuel Saulnier n'a de cesse de penser et revisiter deux notions essentielles à son travail : la présence de l'objet et le déplacement. Pour Saulnier, l'implication physique de l'oeuvre invite à l'investissement de tous les espaces, les lieux du commun. Subtile et poétique, cette appréhension de l'oeuvre a pour adjuvants la transparence, la fragilité, l'équilibre, rappelant que l'oeuvre induit un projet, une pensée, en formant une espace de métaphores. Dans le paradoxe des matériaux utilisés, fragiles (verre) ou solides (pierre), ses sculptures, déploient un autre rapport au socle, au sol, à la terre, en écho à Brancusi. C'est la figure d'Odilon Redon que Saulnier a choisie, au coeur de la salle consacrée à l'artiste, retrouvant en lui la question du déplacement intérieur et de l'éloignement.
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| Musée d'Orsay / Paris Exposition : 16 octobre 2007 - 6 janvier 2008 | |
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Correspondance Kounellis / Millet Musée d'Orsay Salles d'exposition temporaire 62, rue de Lille - 75343 Paris Tél : +33(0)1 40 49 48 14 Horaires d'ouverture : consultez le site du musée Internet |
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Né en Grèce en 1936, Jannis Kounellis vit et travaille en Italie. Figure majeure de l'art contemporain depuis la fin des années 1950, Kounellis est, au delà d'une indépendance revendiquée, lié au mouvement de l'Arte Povera, ainsi nommé par le critique Germano Celant. Attitude plus que mouvement artistique, l'Arte Povera fait primer l'idée de mobilité et de résistance aux cadres sociaux traditionnels, sur un mode révolutionnaire. Fasciné par le rapport nature/culture, Kounellis s'interroge sur les interactions entre matériaux organiques, minéraux et animaux (charbon, lait, pierre, bois) et éléments vitaux (air et feu), inventant un langage poétique propre donnant la part belle au sacré et au mystère. Issu d'une tradition picturale (Caravage, Munch, De Chirico, les cubistes, etc.) bien plus que sculpturale, Kounellis a choisi de correspondre avec l'Angélus de Millet.
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