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MUSÉE DU LOUVRE CENTRE POMPIDOU MUSÉE D'ORSAY GALERIES + DIVERS |
| Musée Rodin / Paris Exposition du 14 novembre 2007 au 2 mars 2008 | |
Rodin et la photographie Ouvertures : consultez le site du musée Musée Rodin 79, rue de Varenne - 75007 Paris Téléphone : 01 44 18 61 10 / Télécopie : 01 44 18 61 30 Internet |
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Au XIXème siècle, la photographie vit des années fécondes, marquées par d’incroyables progrès techniques. Cette exposition sera l’occasion de découvrir comment Rodin utilisa ce nouveau médium. Au gré d’un parcours chronologique, les photographies nous ouvrent les portes de l’atelier du sculpteur, au coeur même de la création. Elles nous font découvrir ensuite le travail d’Eugène Druet et Jacques-Ernest Bulloz qui ont interprété chacun à leur manière, mais sous ses directives, l’oeuvre de Rodin. Enfin avec les photographes pictorialistes comme Edward Steichen, Jean Limet, Stephen Haweis et Henry Coles et qui appartiennent au premier mouvement esthétique en photographie, c’est l’image de la sculpture qui nous séduit, et non plus la sculpture elle-même. Cette exposition présentera une sélection de 200 clichés, dévoilant le processus de création de Rodin mais aussi la richesse d’interprétation photographique de son oeuvre.
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| Musée Rodin / Paris Exposition : du 22 novembre 2006 au 18 mars 2007 | |
Rodin, l’éveil de la pierre Présentation des photographies de Jennifer Gough-Cooper au cabinet d’arts graphiques Ouvertures : consultez le site du musée Musée Rodin 79, rue de Varenne - 75007 Paris Téléphone : 01 44 18 61 10 / Télécopie : 01 44 18 61 30 Internet |
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Depuis plus de dix ans, Jennifer Gough-Cooper photographie l’œuvre de Rodin. Le musée propose au public de découvrir pour la première fois une sélection du vaste corpus rassemblé par la photographe anglaise au fil des ans. Cette présentation est accompagnée de la sortie de l’ouvrage, Rodin, L’éveil de la pierre, aux éditions Thames & Hudson.
Jennifer Gough-Cooper visite pour la première fois le musée Rodin, en février 1996 ; charmée par le site, son architecture, son atmosphère mais surtout par la façon dont la lumière pénètre l’espace et les objets, elle prend quelques photos couleurs de Adam et Eve. Etonnée par les résultats, « dans le mélange de lumière naturelle et de lumière au tungstène, les photos étaient presque abstraites », Jennifer Gough-Cooper décide d’entreprendre un travail photographique. Le musée l’accueille alors régulièrement dans ses murs, à Paris et à Meudon, et acquiert en 2000 une série de dix photographies qui renouvelle le regard porté sur l’œuvre de Rodin. La lumière, la couleur, les jeux des reflets dans les vitrines et les miroirs sont autant d’éléments sur lesquels Jennifer Gough-Cooper s’appuie pour réaliser ses photographies. Elle s’attarde sur les détails, peut-être en écho à Rodin qui sculpte les fragments, et fait ressortir à travers ses photos la force expressive des sculptures de Rodin. |
| Musée Rodin / Paris Exposition : 16 juin 2006 - 18 février 2007 | |
After Olympia, Anthony Caro Présentation dans la cour d’honneur du musée Rodin Ouvertures : consultez le site du musée Musée Rodin 79, rue de Varenne - 75007 Paris Téléphone : 01 44 18 61 10 / Télécopie : 01 44 18 61 30 Internet |
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Le musée Rodin, en choisissant de présenter l’oeuvre, After Olympia, du sculpteur anglais, sir Anthony Caro, dans la cour de l’hôtel Biron, renoue avec une tradition. En effet, depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale et pendant plus de trente ans, le musée Rodin a permis au public de connaître la sculpture de son temps. Henry Moore, Etienne Martin, Giuseppe Penone, François Morellet, Jean Clareboudt et bien d’autres encore, ont présenté une œuvre monumentale dans le parc du musée.
Anthony Caro a, tout au long de sa vie, puisé son inspiration dans de multiples sources et c’est à la suite d’un voyage en Grèce en 1985 qu’il réalise After Olympia. Cette sculpture abstraite conserve la composition triangulaire et la mise en espace de formes simples du fronton du temple de Zeus, à Olympie, dont l’artiste s’est inspiré. Anthony Caro (né en 1924) est considéré comme l’un des maîtres de la sculpture abstraite, connu aussi bien en Europe, aux Etats-Unis qu’au Japon. Cette notoriété Caro l’acquiert dès les années 60, quand, abandonnant la méthode traditionnelle de modelage et de fonte en bronze, il modifie radicalement son travail et se tourne vers une création purement abstraite. |
| Musée de l'Orangerie / Paris Exposition : du 21 novembre 2006 au 5 mars 2007 | |
Orangerie, 1934 : les Peintres de la réalité Commissaire : Pierre Georgel, directeur du musée de l’Orangerie Ouvertures : consultez le site du musée Musée de l’Orangerie Jardin des Tuileries - 75001 Paris tél. : 01 44 77 80 07 Internet |
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A l'automne 2006, l'exposition « Orangerie, 1934 : les Peintres de la réalité » inaugurera les nouveaux espaces d'expositions temporaires de l'Orangerie et marquera le lancement de la nouvelle politique culturelle du musée, enfin rendue possible par sa complète rénovation.
Cette première manifestation est destinée à faire un lien symbolique entre le passé et l'avenir de l'Orangerie en évoquant une de ses expositions passées les plus notoires et les plus fécondes, " Les Peintres de la réalité en France au XVIIe siècle ", organisée en 1934 par Paul Jamot et Charles Sterling. Cette exposition, où fut révélé l’œuvre de Georges de La Tour, allait profondément et durablement renouveler l'appréciation de l'art français du XVIIe siècle. Outre une reconstitution virtuelle intégrale et la présentation d'un large choix d'œuvres originales présentées en 1934 (près de 80 peintures du XVIIe siècle, œuvres de Georges de La Tour, des frères Le Nain, de Philippe de Champaigne, etc., issues de prestigieuses collections publiques et privées), l'exposition de 1934 sera replacée dans son contexte politique et intellectuel par un substantiel " dossier " historique. Enfin, une forte section fera découvrir les consonances entre " peintres de la réalité " du XVIIe et du XXe siècle, avec une quinzaine d'œuvres de Maurice Denis, Picasso, Léger, Balthus, Hélion, ainsi que plusieurs peintres des années 30 qui furent fameux en leur temps et qu'on aura l'occasion de redécouvrir. |
| Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / Paris Exposition du 27 octobre 2006 au 7 janvier 2007 | |
Karen Kilimnik Ouvertures : consultez le site du musée Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris 11, avenue du Président Wilson - 75116 Paris Renseignements : 01 53 67 40 00 Bus : lignes 32, 42, 72, 80, 82 et 92 Métro : ligne 9 - Arrêts Alma-Marceau ou Iéna RER : ligne C - Arrêt Pont de l'Alma Internet |
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Remarquée par ses interventions récentes à Bâle et lors de la dernière Biennale de Venise, Karen Kilimnik (née en 1955, travaillant à Philadelphie) est fascinée par l’univers féerique des contes et légendes, autant que par les icônes de la culture pop contemporaine.
Empruntant ses sujets à l’actualité, à la presse « people », autant qu’à la littérature et aux maîtres de la peinture ancienne (Constable, Reynolds, Goya), l’artiste recrée des « intérieurs », comme « chez un collectionneur », où la réalité côtoie l’illusion. Ses installations prennent souvent la forme de décors de théâtre associant peintures, dessins, photographies, lumières et sons. Pour cette exposition Karen Kilimnik présente deux environnements dont un inédit, The Grotto, enveloppant le spectateur dans une atmosphère intime et mystérieuse. Une soixantaine de peintures et dessins révèlent les thématiques de prédilection de l’artiste : portraits de princes et princesses imaginaires, chevaux, paysages nocturnes, châteaux, natures mortes. Inspirée par la « Vieille Europe » mais libre à l’égard de tout historicisme, l’artiste interprète et déconstruit les mythes à travers fantasmes et appropriations. Commissaires : Laurence Bossé, Angeline Scherf, Anne Dressen et Julia Garimorth |
| Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / Paris Exposition du 27 octobre 2006 au 11 février 2007 | |
Rouault, Matisse, correspondances Ouvertures : consultez le site du musée Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris 11, avenue du Président Wilson - 75116 Paris Renseignements : 01 53 67 40 00 Bus : lignes 32, 42, 72, 80, 82 et 92 Métro : ligne 9 - Arrêts Alma-Marceau ou Iéna RER : ligne C - Arrêt Pont de l'Alma Internet |
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Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris propose, en étroite collaboration avec la Fondation Rouault et les archives Matisse à Paris, un redéploiement de ses collections Georges Rouault (1871-1958), en regard de celles de Henri Matisse (1869-1954).
Sur la base d’un ensemble de lettres récemment découvert, éclairant une profonde amitié entre les deux artistes, le parcours de l’exposition mettra en parallèle leur esthétique :
Seront aussi évoquées les relations de Rouault avec son marchand, Ambroise Vollard, et avec le grand collectionneur parisien Maurice Girardin, dont la collection léguée en son ensemble à la Ville de Paris en 1953 rendit possible l’ouverture du Musée d’Art moderne. La présentation du fonds Rouault du Musée d’Art moderne centré sur les années 1905-1917, regroupant cent trente peintures, gouaches, gravures et livres de peintre, sera enrichie par des prêts d’institutions parisiennes et de collections particulières, notamment autour des thèmes des pastorales chrétiennes et du cirque. L’exposition bénéficie des prêts exceptionnels du Musée Gustave Moreau, du Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou et du Musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis. Sans visée rétrospective, cette manifestation fait écho à une actualité importante autour de Georges Rouault. Commissariat : Jacqueline Munck |
| Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / Paris Exposition du 27 octobre 2006 - 14 janvier 2007 | |
Tacita Dean Acquisitions récentes au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris Ouvertures : consultez le site du musée Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris 11, avenue du Président Wilson - 75116 Paris Renseignements : 01 53 67 40 00 Bus : lignes 32, 42, 72, 80, 82 et 92 Métro : ligne 9 - Arrêts Alma-Marceau ou Iéna RER : ligne C - Arrêt Pont de l'Alma Internet |
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D’un film à l’autre, d’une exposition à l’autre, le travail de Tacita Dean, dont les moyens d’expression ne sont pas uniquement cinématographiques, se développe à la manière d’une biographie parallèle. Celle-ci n’est jamais linéaire ; elle recoupe par instants l’histoire personnelle de l’artiste britannique dont le travail a commencé à être remarqué au début des années 1990. Les lieux ou les sujets auxquels elle s’attache entretiennent toujours un lien très intime avec son propre imaginaire. Tacita Dean accorde une grande importance à la cartographie et aux endroits que lui signalent certaines coïncidences, prenant soudain sens à ses yeux. Cette logique est première pour elle, rejoignant celle de Marcel Broodthaers ou de Mario Merz qui peuplent tous deux sa mythologie personnelle.
Son œuvre se nourrit de rencontres réelles et d’associations intuitives qu’elle ne cherche pas nécessairement à contrôler ou à orienter. Tacita Dean revendique la subjectivité de sa démarche, ses textes révélant une partie du contexte dans lequel elle travaille – ceux qu’elle a écrits sur Pie et Presentation Sisters sont reproduits ici. La collection du musée d’Art moderne de la Ville de Paris compte aujourd’hui trois œuvres de Tacita Dean : Sound Mirrors (1999) qui a été montré dans les collections permanentes en 2002-03, Pie (2003) et Presentation Sisters (2005). En 2003, l’ARC lui a consacré une exposition personnelle où Pie, notamment, était présenté.
Tacita Dean est née à Canterbury (Kent) en 1965. |
| Musée du Luxembourg / Paris Fin de l'exposition : 13 janvier 2008 | |
Arcimboldo Ouvertures : consultez le site du musée Musée du Luxembourg 19, rue de Vaugirard - 75006 PARIS Tél. informations : 01 42 34 25 95 - Fax : 01 45 44 57 33 Internet |
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Célèbre pour ses têtes anthropomorphes composées à partir de plantes, de fruits, d’animaux et autres éléments, Giuseppe Arcimboldo (1526-1593) reste un peintre encore mystérieux.
L’exposition comprend une centaine d’oeuvres. Outre la présentation des célèbres têtes composées issues de collections privées et muséales du monde entier, un important ensemble de tableaux (dont de nombreux portraits inédits), de tapisseries, et d'œuvres graphiques rend hommage à l’étendue de l’extraordinaire univers pictural de l’artiste, d’une richesse allégorique et formelle inégalée. Quelques oeuvres de comparaison, dont des d'objets d'art provenant du célèbre Kunstkammer des Habsbourg et des ouvrages illustrés en lien direct avec l'artiste, permettent d'appréhender le contexte socio-culturel de l’époque et de la cour des Habsbourg, pour une meilleure compréhension de sa production. Cette exposition, placée sous la commissariat de Dr. Sylvia Ferino, conservateur de la Peinture italienne Renaissance au Kunsthistorisches Museum, est co-organisée par le Musée du Luxembourg et le Kunsthistorisches Museum, Vienne, où elle sera présentée du 11 février au 1er juin 2008. |
| Musée d'art et d'histoire du Judaïsme / Paris Exposition : du 17 octobre 2007 au 27 janvier 2008 | |
De Superman au Chat du Rabbin Ouvertures : consultez le site du musée Musée d'art et d'histoire du Judaïsme Hôtel de Saint-Aignan 71, rue du Temple - 75003 Paris Tél : (33) 1 53 01 86 60 - Administration : (33) 1 53 01 86 53 Fax : (33) 1 42 72 97 47 Internet |
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Cette exposition est la première en France à mettre en évidence le rôle important de nombreux artistes et auteurs juifs dans la bande dessinée, à travers 230 œuvres ou documents (dessins originaux, planches imprimées et archives).
Elle évoque tout d’abord la période 1890-1930, durant laquelle les artistes juifs new-yorkais issus de familles immigrées témoignent, dans leurs comic strips publiés dans les journaux yiddish et anglophones, des défis qu’ils affrontent. Vient ensuite l’ère des super-héros, liée au processus d’intégration de la seconde génération d’immigrés. 1938 voit naître Superman. Suivent Batman en 1939, et Captain America en 1940. S’ils incarnent aussi des rêves liés à l’expérience et à la tradition juives, les premiers super-héros sont destinés à la nation américaine. Ils constituent une réponse rassurante et fantastique aux difficultés engendrées par la crise de 1929 et la montée des fascismes en Europe. Infatigables justiciers veillant à l’ordre du monde, ils défendent l’espèce humaine et les valeurs universelles du Bien et de la Justice. Ce n’est qu’après la Shoah que certains personnages seront dotés de signes spécifiquement juifs. L’exposition consacre une large part à l’un des pionniers du comic book et du roman graphique américain, Will Eisner. Cofondateur de l’atelier de production Eisner & Iger Studio (1936), où travailleront quelques-uns des plus grands dessinateurs, il publie, dès 1940, la célèbre série du Spirit. Son premier roman graphique, A Contract with God (1978), sera suivi de A Life Force et de To the Heart of the Storm, œuvres mi-autobiographiques, mi-fictionnelles, qui nous offrent les exemples les plus construits de son travail mémoriel. Dans les années 1950, certains artistes américains s’engagent dans la contestation politique (Harvey Kurtzman, fondateur du magazine MAD en 1952) ; d’autres, tels Bernard Krigstein et Al Feldstein, mettent en scène la confrontation silencieuse d’un rescapé des camps avec son bourreau (Master Race, 1955).
Dès 1972, Art Spiegelman entame le récit de la vie de son père, ancien déporté, qui aboutit à la publication de Maus en 1986. À sa suite, des auteurs reconstituent (Miriam Katin, Bernice Eisenstein, Martin Lemelman) ou imaginent (Joe Kubert) des destins personnels liés à la Shoah. Dans un autre registre, Ben Katchor propose une vision documentée et poétique de l’existence juive à New York, tandis que James Sturm met l’accent sur le processus et l’ambiguïté de l’intégration. À travers l’autobiographie émergent souvent des anti-héros en proie à la complexité de l’existence juive américaine (Jules Feiffer, Harvey Pekar, Aline Kominsky-Crumb, Diane Noomin). À partir des années 1990, Vittorio Giardino se penche sur le sort des juifs européens (Max Friedman, Jonas Fink). À la même époque, en Espagne, Jorge Zentner et Ruben Pellejero introduisent la figure du Golem dans le contexte de l’émigration juive en Argentine (Le Silence de Malka). En France, l’artiste Joann Sfar thématise l’histoire et la tradition juives dans Le Petit Monde du golem, Le Chat du rabbin, Pascin ou Klezmer. |
| Musée d'art et d'histoire du Judaïsme / Paris Exposition : du 1er février 2006 au 20 juin 2006 | |
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Sam Ringer (Tarnow, 1918 - Paris, 1986)
Le Théâtre kasrilévien Ouvertures : consultez le site du musée Musée d'art et d'histoire du Judaïsme Hôtel de Saint-Aignan 71, rue du Temple - 75003 Paris Tél : (33) 1 53 01 86 60 - Administration : (33) 1 53 01 86 53 Fax : (33) 1 42 72 97 47 Internet |
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« Pour la première fois à Kasrilevke ! Le théâtre yiddish ! Le véritable Adler d’Amérique ! Le plus grand comique du monde ! Vous rirez aux larmes ! »
Sholem Aleikhem, Les Gens de Kasrilevke, traduit du yiddish par Jacques Mandelbaum, Paris, Julliard, 1992
C’est pourtant à une séance de cinéma que l’on est convié. À celle qu’a sans doute organisée, à la fin des années trente, Sam Ringer, jeune étudiant à l’Académie des beaux-arts de Cracovie, et pour laquelleil avait réalisé sur calque un film intitulé Le Théâtre kasrilévien, d’après Sholem Aleikhem. C’est un ruban de lanterne magique, qui, au terme d’un long voyage, a terminé sa route au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, offert par la fille de l’artiste, Catherine. Deux mètres soixante d’images d’un shtetl en folie, se pressant au spectacle, des images cocasses, tendres et virtuoses, épousant au plus près la nouvelle de Sholem Aleikhem. Alex Szalat, réalisateur, a fait, à notre demande, un film du film de Sam Ringer, et a demandé au comédien Rafaël Goldwaser de donner voix à tous les personnages de la nouvelle. Le film, d’une durée de quatorze minutes, sera projeté en permanence dans la Chambre du Duc (collections permanentes, 1er étage). Textes yiddish et français |
| Musée national Eugène Delacroix / Paris Exposition : 21 octobre 2005 – 30 janvier 2006 | |
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Constant Dutilleux, Alfred Robaut, Eugène Delacroix : Une affaire de famille Ouvertures: consultez le site du musée Musée national Eugène Delacroix 6, rue de Furstenberg - 75006 PARIS Métro : Saint-Germain-des-Près T +33(0)1 44 41 86 50 - F +33(0)1 43 54 36 70 Internet |
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L’exposition évoque deux personnalités très proches de Delacroix : Constant Dutilleux (Arras, 1807 - Paris, 1865) - peintre,dessinateur, graveur mais aussi collectionneur et admirateur de Delacroix - et son gendre, Alfred Robaut (Douai, 1830-Fontenay-sous-Bois, 1909). Ce dernier joua un rôle considérable dans la diffusion de l’oeuvre de Delacroix, de Corot mais aussi de Dutilleux. Les oeuvres présentées - dessins, gravures, photographies, peintures - proviennent de la donation faite au musée Delacroix en 1999 par le compositeur Henri Dutilleux descendant du peintre Constant Dutilleux, et de prêts du musée du Louvre et de la Bibliothèque nationale de France. |
| Musée Gustave-Moreau |
| Palais de Tokyo / Paris Exposition: 14 09 - 31 12 2006 | |
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UNE SECONDE UNE ANNEE Ouvertures : consultez le site du musée Palais de Tokyo - Site de création contemporaine 13, avenue du Président Wilson - 75116 Paris Tél : +331 4723 5401 et +331 4723 3886 Internet |
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Présentant des oeuvres qui s’activent de manière totalement aléatoire, UNE SECONDE UNE ANNÉE propose un rapport toujours en attente ou en accéléré avec des oeuvres dont rien ne permet de déterminer par avance le moment de leur activation. Jouant d’un effet de suspense et flirtant avec la frustration, UNE SECONDE UNE ANNÉE est une exposition en perpétuelle oscillation. La temporalité de l’oeuvre d’art est ainsi plus ou moins élastique et fonctionne sans aucune prévisibilité possible.
UNE SECONDE UNE ANNÉE est une exposition collective qui débutera comme une exposition classique en un lieu donné. Les oeuvres qui ne seraient pas activées pendant la durée de l’exposition seront ensuite placées tels des parasites dans l’espace du Palais de Tokyo jusqu’au moment de leur activation. Ainsi, certaines pièces deviennent "visibles" plusieurs fois par jour, certaines ne s’activent qu’une seule fois, comme par exemple la célèbre pièce d’Alighiero e Boetti : une boîte contenant une ampoule qui ne s’allume qu’une fois par an. Interviews |
